La réforme des Institutions : la seconde victoire du Président Nicolas Sarkozy
La Réforme des Institutions a été ratifiée par le Parlement réuni en Congrès, à Versailles, lundi 21 juillet 2008.
Cette victoire, au delà d'être bien entendu celle de notre Président de la République, c'est avant tout celle des Français, qui ont gagné en droits et en droit d'agir.
Car désormais, les citoyens auront le pouvoir de saisir le Conseil Constitutionnel lorsqu'ils jugeront qu'une loi ne sera pas conforme aux libertés fondamentales inscrites dans la Constitution. Ils pouront également faire appel au Conseil Supérieur de la Magistrature pour toutes questions disciplinaires. Et enfin, et je m'en réjouis particulièrement, nous allons assister à la naissance du Défenseur des droits des citoyens qui aura pour mission de garantir le respect des libertés individuelles.
Les Français ne s'y sont pas trompés en approuvant à plus de 90% cette réforme promise par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne présidentielle.
Invités : Jean-Louis Bourlanges, Frédéric Lefebvre, Henri Weber, Olivier Duhamel, Nicole Guedj et Marie-Georges Buffet.
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Les Casques Rouges de la Méditerranée
Dans le cadre du projet d’Union pour la Méditerranée en matière de protection civile, la Fondation Casques Rouges que j'ai l'honneur de présider propose la création de Casques Rouges de la Méditerranée dédiés à la gestion des catastrophes majeures.
La région méditerranéenne est régulièrement frappée par des incendies, tempêtes, inondations ou encore tremblements de terre. Dépourvus de moyens logistiques et humains suffisants, les pays du pourtour méditerranéen ne sont pas en mesure de faire face aux conséquences engendrées par ces catastrophes et sont contraints d’attendre l’arrivée de secours lointains, pour procéder à un sauvetage efficace des victimes.
Il est impératif d’accorder une attention particulière à la gestion des catastrophes, en mettant en place une stratégie globale de protection de la zone méditerranéenne, prenant en compte à la fois la dimension « protection du territoire » et l’aspect « secours et assistance aux victimes ».
Ma fondation qui plaide à une autre échelle, pour la création de Casques Rouges, frères humanitaires des Casques Bleus, placés sous l’égide de l’ONU et destinés à coordonner l’action des équipes de secours projetées sur un site de crise, propose d’utiliser le bassin méditerranéen comme premier théâtre d’expérimentation du projet onusien. Ainsi, les Casques Rouges de la Méditerranée deviendraient l’organe référent en matière de protection civile et d’assistance aux personnes sinistrées, en assurant notamment la mutualisation des ressources humaines et logistiques de chaque Etat membre et la coordination de leurs interventions dès les premières heures de la catastrophe.
L’Union pour la Méditerranée est une vision du Président de la République, une initiative de paix qui doit désormais trouver sa concrétisation dans la réalisation de projets de coopération favorisant la solidarité entre l’ensemble des pays de la région euro-méditerranéenne.
J'appelle Ingrid Betancourt à se mobiliser pour tous les otages du monde.
3 juillet 2008
C'est avec une immense joie que j'ai accueilli la libération d’Ingrid Betancourt, rendue possible par la résistance sans faille du Président Alvaro Uribe aux pressions des FARC et par le combat du Président Nicolas Sarkozy en faveur de tous les otages du monde.
Depuis 2002, je suis mobilisée aux côtés de la famille d’Ingrid Betancourt et des différents comités de soutien, pour convaincre les responsables politiques français et colombiens de négocier la libération de l’otage franco-colombienne.
En 2006, alors Secrétaire nationale UMP aux droits de l’homme et à l’action humanitaire, j'ai rencontré le Président Uribe, lui réaffirmant ainsi le soutien de la France dans la lutte menée par la Colombie contre le terrorisme et les narcotrafiquants.
Je me suis toujours opposée à ce que l’on fasse du combat pour Ingrid Betancourt, un combat contre Alvaro Uribe. Le président colombien n’avait pas le choix. Il ne pouvait accepter la démilitarisation exigée par les FARC sans exposer son pays et l’ensemble des colombiens à des dangers majeurs.
Pendant la campagne présidentielle, j'ai eu à cœur de sensibiliser Nicolas Sarkozy à la nécessité d’impliquer la France dans la défense des droits de l’homme et notamment dans le combat pour la libération des infirmières bulgares et de la sénatrice colombienne. Engagement que le Président de la République a pris dès le soir de son élection.
Le combat continue. J’attends qu’Ingrid Betancourt devienne le chef de file mondial de tous ceux qui sont engagés dans la libération des otages, à commencer par ceux rester dans la jungle colombienne et celle du soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu depuis 2006 par le Hamas.
Je me rendrai ce soir à 17h, Place de l'Hôtel de Ville pour fêter la libération d'Ingrid Betancourt.


